Alvin Ailey American Dance Theater

Théâtre du Léman Genève Accès

Mar.

04.09.2012 20h00

Mer.

05.09.2012 20h00

Jeu.

06.09.2012 20h00

Ven.

07.09.2012 20h00

Sam.

08.09.2012 15h00

Sam.

08.09.2012 20h00

Dim.

09.09.2012 15h00

 

Le spectacle

En exclusivité Suisse retrouvez l’Alvin Ailey American Dance Theater, la plus grande compagnie de ballet moderne au monde du 4 au 9 septembre 2012 au théâtre du Léman à Genève

Sous la direction artistique de Robert Battle, 7 ballets seront donnés en alternance.

À côté de l’oeuvre-phare Revelations du maître fondateur
Alvin Ailey, on retrouve une reprise Love Stories (évocation du parcours de la troupe, de ses modestes débuts au rayonnement d’aujourd’hui, pour lequel se sont associés trois chorégraphes: Judith Jamison, et déjà Robert Battle et Rennie Harris), mais aussi des nouveautés entrées au répertoire allant de la modern dance américaine « historique »(le somptueux et flamboyant Arden Court de Paul Taylor)au hip-hop engagé (Home, créé en 2011 par Rennie Harris. Robert Battle propose une programmation tout en force et rythmes contemporains qui relie avec pertinence le passé au présent.

Programme A:

Arden Court – Paul Taylor (25 mins)
Home – Rennie Harris (20 mins)
Revelations – Alvin Ailey (40 mins)

Programme B:

Love Stories – Judith Jamison, Rennie Harris&Robert Battle (30 mins)
Takademe – Robert Battle (5 mins)
The Hunt – Robert Battle (15 mins)
Revelations – Alvin Ailey (40 mins)

 

04.09.12 – 20H : Programme A
05.09.12 – 20H : Programme B
06.09.12 – 20H : Programme A
07.09.12 – 20H : Programme B
08.09.12 – 15H : Programme A
08.09.12 – 20H : Programme B
09.09.12 – 15H : Programme A

 

 

 

 

Laurent Gerra

Arena Genève Accès

Jeu.

08.11.2012 20h30

 

Le spectacle

Le music-hall est la grande affaire de son métier d’imitateur hors-catégorie dont il est le meilleur grimpeur. De sa voix, il franchit des cols insoupçonnables. Il ne lui fallait qu’une dernière chose pour réaliser son rêve d’enfant : un big-band. Chose bien faite avec le grand orchestre de Fred Manoukian et ses 19 musiciens. On dit de Laurent Gerra qu’il est grivois mais la grivoiserie n’est pas donnée à tout le monde. Il faut y pénétrer en claquant la porte doucement. Elle suppose quelque raffinement, de la méthode, il faut ouvrir l’oreille du spectateur avec délicatesse, la délicatesse du médecin qui vous purge le conduit auditif d’un bouchon. Voilà tout un art pas grossier, libérateur, subtil. Gerra, le malfaisant, nettoie nos esprits obturés et nous décomplexe. Dès le début du spectacle, c’est bel et bien parti. Entrée à l’américaine, sous les cuivres. Gerra dans la peau d’Aznavour ouvre le bal des vampires de ce spectacle « qui n’a reçu aucune subvention de l’Etat ». Deux heures de destop. Les fidèles modèles politiques de l’imitateur défilent : Jack Lang, Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, on en passe… Et les classiques : Céline Dion, Francis Cabrel, Etienne Daho, Jeanne Moreau, Alain Delon, Fabrice Luchini,… Une véritable lessiveuse, fanfare et grosse caisse, trombones et violons. Véritable chroniqueur des pestes de nos temps modernes, Gerra n’est pas dans la nostalgie, il est dans la générosité, dans ses légendes digérées : Léo Ferré, Charles Trenet, Yves Montand, Serge Reggiani, Henry Salvador, Georges Brassens, Gilbert Bécaud, Claude Nougaro ou encore Serge Gainsbourg.. . On y croit, on y est. Il flingue amicalement – au silencieux ! – la nouvelle génération, les Delerm, Biolay, autres… . Gerra à l’Arena de Genève ? On grimpe sur son char d’assaut. On desserre nos ceintures. Nous sommes en plein vol d’humour. En avant la zizique !

 

 

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http://www.laurentgerra.fr